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Campagne de Caux > 22 communes > VATTETOT-SOUS-BEAUMONT

VATTETOT-SOUS-BEAUMONT

COUPURES DE COURANT

En raison de travaux, une coupure de courant est prévue le lundi 9 octobre 2017 de 9h à 13h15 dans les rues mentionnées ci-dessous :

- Rue des Ecoles

- Allée des Fauvettes

- Place Bernard ALEXANDRE

- Route de Bernières

- Route de Saint-Maclou

- Impasse Le Férambosc

- Allée de la Plaine

- Impasse de la Forge

- Route de Bréauté

- Route de Grainville

HORAIRES DU TRANSPORT SCOLAIRE

Les horaires du transport scolaire pour les écoles maternelles et primaires du regroupement de Gonfreville-Caillot, Saint-Maclou La Brière, Vattetot-sous-Beaumont et du Collège André Gide de Goderville sont affichés au panneau extérieur devant la mairie.

VATTETOT LOISIRS

La section "Marche" reprend jeudi 7 septembre 2017. Rendez-vous à 9 heures devant la mairie.

Pour tout renseignement, contacter Mme Catherine GILLES, Présidente, au 02 35 28 13 48 ou par courriel à alaingilles@wanadoo.fr

RENTRÉE SCOLAIRE 2017

La demande d'organisation de la semaine scolaire sur 4 jours dans les écoles maternelles et primaires du Regroupement Scolaire de Gonfreville-Caillot, Saint-Maclou La Brière, Vattetot-sous-Beaumont, pour la rentrée de septembre 2017, vient d'être accordée par l'Inspection Académique.

Les jours de classe dans les trois écoles du Regroupement sont : lundi, mardi, jeudi et vendredi aux mêmes horaires.

CARTES NATIONALES D’IDENTITÉ

A compter du 2 mars 2017, les communes rurales ne seront plus habilitées à délivrer les cartes nationales d'identité.

Comme pour les passeports, pour faire une carte nationale d'identité, vous devrez vous rendre dans l'une des mairies suivantes : 

- Bolbec

- Fécamp

- Gonfreville l'Orcher

- Le Havre

- Lillebonne

- Montivilliers

- Port-Jérôme-sur-Seine

- Saint-Romain de Colbosc



AUTORISATION DE SORTIE DU TERRITOIRE

A partir du 15 janvier 2017, tout mineur, qui voyage à l'étranger sans être accompagné d'un adulte titulaire de l'autorité parentale, devra être muni d'une autorisation de sortie du territoire (Arrêté du 13 décembre 2016 - Décret n°2016-1483 du 2 novembre 2016).

                                                                                

     La Mairie

2 Place Bernard Alexandre 76110 Vattetot-sous-Beaumont

Téléphone : 02 35 27 74 25

Fax :  02 35 28 65 07

Courriel : mairie.vattetotsousbeaumont@wanadoo.fr

Permanences

Mardi de 17h00 à 19h00

Permanence assurée par les Adjoints à partir de 17h30

Jeudi de 15h00 à 17h00

Permanence de Mr le Maire

En dehors de ces permanences, possibilité de rencontrer les élus sur rendez-vous : s'adresser au secrétariat de mairie

Le Conseil Municipal

Maire : Mr Hervé NIEPCERON (02 35 29 01 45)

1ère Adjointe : Mme Catherine GILLES (02 35 28 13 48)

2ème Adjoint : Mr Dominique RICOUARD (06 11 84 04 0)

Les conseillers Municipaux : Chantal MAILLARD, Dimitri TREPAUT, Patrice LIOT, Jacky QUETIN, David SAUTREUIL, Yannick DUBOS, Laurent THOREL, Béatrice MARCOTTE, Marie-Claude MURARI, Philippe GEST, Samira DELOEIL, Jean-Jacques COTTARD.

L'école Germaine Coty

1, rue des écoles 76110 VATTETOT-SOUS-BEAUMONT

Téléphone: 02 35 29 58 14

Courriel : 0761464d@ac-rouen.fr 

L’école Germaine Coty, qui assure le 3ème cycle Cm1 et Cm2, fait partie du regroupement scolaire avec les écoles de Gonfreville-Caillot et de Saint Maclou-la-Brière.

Le siège social du regroupement scolaire est situé à la mairie de Vattetot-sous-Beaumont.

La secrétaire du regroupement est joignable :

Un transport scolaire assure l'acheminement des élèves pour les écoles :

  • de Gonfreville-Caillot, qui assure le 1er cycle, les classes maternelles 1ère, 2ème et 3ème année.
  • de Saint Maclou-la-Brière qui assure le 2ème cycle CP, CE1 et CE2.

Une cantine est proposée aux élèves de Vattetot-sous-Beaumont et de Saint Maclou-la-Brière à la salle polyvalente de Vattetot-sous-Beaumont.

Une autre cantine assure les repas pour les enfants de maternelle à Gonfreville-Caillot.

Prix : 3,60€ par élève et par repas.

Une garderie est assurée à l'école de Saint Maclou-La-Brière le matin et après les cours : forfait de 2€

La salle polyvalente

C'est une salle équipée pour 80 personnes.

Pour réserver la salle, s'adresser au secrétariat de la mairie : 02 35 27 74 25.

Tarifs 2017 :

Vaisselle :

  • 0,50€ par couvert le premier jour de location
  • gratuit le lendemain

Locations : 

Pour les résidents de la commune :

  • La journée 180€
  • Le lendemain 100€
  • Vin d'honneur 90€

Pour les résidents hors commune :

  • La journée 270€
  • Le lendemain 140€
  • Vin d'honneur  130€
 

CULTURE-RAYONNEMENT  

BERNARD ALEXANDRE LE CURE DE VATTETOT-SOUS-BEAUMONT

Originaire du Havre, l'abbé Bernard ALEXANDRE(1918-1990), en plus de son sacerdoce de curé à Vattetot-sous-Beaumont, est connu pour ses talents de conteur révélé par ses histoires cauchoises mais aussi et surtout pour sa qualité d'écrivain que l'on pourrait qualifier d'ethnologue avec un roman autobiographique paru dans la collection « Terre Humaine » : Le Horsain. Vivre et Survivre en pays de Caux. L'auteur du HORSAIN, il a fait connaître Vattetot-sous-Beaumont bien au-delà de nos frontières. « Nous sommes au cœur du pays de Caux. [...] Mais voilà, je ne suis pas cauchois, je n’ai pas vu le jour sur le plateau, comme ma mère. Je monte de la grande ville que j’ai quittée ce matin. Je suis un horsain : un étranger. »   

LOISIRS-RANDONNÉES  

Vattetot a la chance d’avoir pu conserver ses chemins séculaires jadis empruntés quotidiennement pour vaquer aux travaux des champs ou joindre les hameaux et masures isolés. Un magnifique circuit (N°8) balisé est à la disposition des randonneurs; nous conseillons d’aller aux beaux jours admirer comme l’écrivait en 1903 l’abbé AUBERT historien de Vattetot : « Allons à Beaumont et de là, regardons le spectacle offert à nos yeux dans un rayon de 3 à 4 lieues. A nos pieds, deux vallées naissantes vont : l’une à la mer, l’autre à la Seine. La plaine, vaste, immense, est recouverte à la belle saison d’un riche tapis multicolore où se mélange dans une enchanteresse harmonie la teinte variée de ses récoltes, de ses futaies, de ses villages. C’est l’or clair des colzas en fleur, l’azur délicat des lins, le gris-vert des blés non encore mûrs, ondulants sous la brise comme des flots et qui tantôt dorés par le soleil de juillet, seront parsemés de points rouges et blancs, corolles des coquelicots et des pâquerettes… ». 

Pour avoir les chemins de randonnées autour de Vattetot-sous-Beaumont cliquez ici

SITUATION GÉOGRAPHIQUE  

Ce village du plateau Cauchois est situé à l’extrémité sud-est du canton de Goderville et hors des grandes voies de communication. Du 11ème au 18ème siècle, il était traversé par trois chemins principaux : Un en venant de Bréauté par le bois de Beaumont et allant au centre du village vers la vallée de Mirville, un autre à l’ouest, à la lisière du bois  le chemin de Fécamp à Bolbec et au nord, le troisième, allant de Goderville à Fauville. Au hameau de la Fontaine, dans le vallon, jaillit la source de la petite rivière qui alimente les étangs du château de Mirville. Le patrimoine de Vattetot est le suivant : Une église avec flèche ardoisée, son chœur avec marques des XIIème et XIIIème, sa haute nef du XVIIème. Elle possède de magnifiques fonts baptismaux en pierre sculptée du XIIIème et la célèbre statue du Père éternel du XVIème, provenant de la chapelle Ste Véronique de la Léproserie détruite . La tradition locale nous rapporte que le chœur actuel de l’église fut jadis la chapelle d’un manoir voisin situé face au manoir presbytéral et brûlé en 1850. il était la propriété du Bailly de Bolbec. Le très ancien manoir de Brilly (en 1222 Guillaume de Brilly est Chevalier).Le manoir du Parlement, belle bâtisse à pans de bois datant du XVIème siècle, devait servir de lieu de réunion ?  

Histoire de VATTETOT-SOUS-BEAUMONT 

Sous l’Ancien Régime et dès la fin de la période ducale, le village relevait directement du Roy qui, seul, pouvait fieffer[1]. Il était partagé en deux fiefs[2] : Le fief de Ste Marie, patronne de la paroisse et avec la fief ferme[3] et le fief de Brilly.  

Le fief de Ste Marie : 

On trouve des traces des seigneurs patrons de Ste Marie de Vattetot à partir de 1383. En 1522, Jean de Bailleul, fils de Pierre de Bailleul, achète à Jean Duvoisin de Vitanval (de Ste Adresse) le fief de Ste Marie, ainsi que la Fief Ferme. 9 générations des de Bailleul vont se succéder jusqu’en 1793.  

Le fief de Brilly :

Propriété de Guillaume de Brilly. On trouve son nom en 1225 pour la présentation au personnat[4] de St Thomas (chapelle perpétuelle de l’église de Vattetot).  En 1270, le fief est sous la coupe de Roger de Brilly. En 1350, il est transmis à Richard de Brilly. . Le 05 02 1402 Marie de Brilly épouse Pierre de Goustimesnil. Le fief de Brilly passe aux Goustimesnil pour trois siècles. . En 1702, Jacques Duquesne Escuyer Seigneur du Roumois (né à Vattetot le19 04 1655 et mort à Vattetot en 1710), fils d’Anthoine Seigneur du Roumois, achète le fief de Brilly. Jacques Duquesne mort, le fief revient aux de Brilly en 1714. En 1785 Jean-Louis de Bailleul, Patron et Seigneur de Vattetot, né à la Martinique où son père Jacob-Gabriel était Gouverneur, achète le fief de Brilly. Il sera le dernier Seigneur de Ste Marie de Vattetot, dernier Seigneur de Brilly et dernier ayant-droit de présentation à la Cure et au Personnat. Depuis 1537, les de Bailleul étaient aussi Seigneurs Dutot à Fontenay ; ces deux fiefs octroyant les droits de présentation à la Cure auparavant réservés au Roy.

Léproserie, Maladrerie de Beaumont, un asile de douleurs :             

C’est sous le règne de Louis VIII (1223-1226) que ces « asiles » furent créés en France ; il y en avait 36 dans l’arrondissement du Havre. Louis VIII légua 100 sous (5 francs) à chacune des léproseries de son royaume. Elle était située à la lisière ouest du bois (parcelle 41bis du terrier seigneurial), en bordure du chemin tendant de Fécamp à Bolbec (aujourd’hui disparu à cet endroit). La superficie de la masure comprenant chapelle et léproserie était de 3 acres. En  1260, le 3 des IDES de mars, l’archevêque Rigaud reçut la résignation du chapelain et en 1262 c’était un certain Pierre Acolyte qui officiait. La léproserie était commune aux paroisses de Gonfreville-Caillot, Imauville, Bréauté, Goderville, Grainville l’Alouette, Vattetot, Rouville, Beuzemouchel (Bernières), Mirville, Beuzeville. Ses biens fonciers représentaient 26 acres pour un revenu de 200 livres, le titulaire devait à la seigneurie du TÔT à Gonfreville : une paire d’éperons blancs d’une valeur de 2 sous 6 deniers plus une rente de 15 deniers. La lèpre disparue, en 1673, la léproserie et toutes ses appartenances furent remises à l’ordre de St Lazare et un décret de 1701 attribua tous les biens à l’hospice du Havre fondé en 1669 qui les garda jusqu’en 1878. La démolition de la chapelle Saint Marguerite / Ste Véronique date de 1702.  

Le moulin à vent   

Le moulin seigneurial était situé à Beaumont en bordure du chemin reliant Beaumont à Férambosc (parcelle 51). Il a été détruit pendant la seconde moitié du 19ème siècle. Au Moyen-Age, un autre moulin (dit de Fauquelon) était situé dans la plaine de Houppeville.  

La Révolution    

Pour les habitants de Vattetot, ce sera 10 années de grande agitation ; entre 1790 et 1799 Vattetot sera inclus dans le canton de Bréauté, district de Montivilliers. C’est le début d’une ère nouvelle ; l’abbé Grenet curé prêta le serment exigé par la loi et continua ses fonctions. Le 07.11.1792, Bréard Maire vint lui donner décharge du registre des baptêmes, mariages et inhumations. An 1er de la République, commencement de l’Etat-Civil dans les mairies, le curé rétracta son serment et l’église fut fermée 3 ans. On essaya en vain de faire pousser un Arbre de Liberté : 2 tentatives furent opérées, l’arbre fut coupé chaque fois. Le 21 avril 1798, suite à des comportements considérés hostiles au nouveau Régime, un procès s’ouvrit devant le Juge de Paix de Bréauté et se poursuivit plusieurs mois : 20 prévenus dont 8 de Vattetot, 96 témoignages, 8 mandats d’amener, 10 mises en liberté, 6 comparutions, tel fut le bilan de ce procès fleuve. la Révolution terminée, le village retrouva le calme.  

Les Guerres 

Comme tous les villages, Vattetot, au cours de sa longue histoire, a payé un lourd tribut en vies humaines lors de ces périodes troublées. On relève à l’Etat-Civil ces morts pour la Patrie :

  • 1er 11 1760: Gabriel Pouchin dit « La Fontaine » à Bergues (Flandre)
  • 29 brumaire an 4: Quesnot « fils » à Anvers.
  • 02 frimaire an 4 : Noël Quenault à Arras.
  • 1870/71 : Odet Vincent 
  • Emile Vincent dit « Gazouille »                       
  • Jules Thibon
  • 1914/18 : 66 mobilisés ; 16 morts.
  • 1939/45 : 2 morts + Nombreux prisonniers de guerre partis 5 ans + les déportés du travail.
  • Algérie : 1 mort    

Notes :

  • [1] FIEFFER : céder la jouissance d’un fief par contrat (AVEU 5 ) à une personne (PRENEUR) moyennant un prix convenu.
  • [2] FIEF : (Féodal) domaine possédé par un Seigneur (Vassal) qui devait reconnaître la suzeraineté d’un autre.
  • [3] FIEF FERME : Domaine agricole du manoir seigneurial faisant partie du domaine royal inaliénable ; le Roi concédait la jouissance par convention appelée : « ENGAGEMENT ».
  • [4] PERSONNAT : Dignité ecclésiastique supérieure au titre de Chanoine, attachée à une église ou un autel, qui     conférait au titulaire sans avoir charge d’âmes, une portion fixée du bénéfice paroissial sans avoir obligation de résidence .
  • [5] AVEU : Déclaration constatant l’engagement du vassal envers son Seigneur.

ACTIVITÉ ET POPULATION 

Population

La population de Vattetot qui était en 1825 de 680 habitants pour 58 feux a vu son nombre diminuer rapidement en 1 siècle : 369h en 1925 en raison de la disparition des tisserands à domicile qui faisaient la richesse du pays. Depuis le Moyen-Age on cultivait et traitait le lin, on élevait grand nombre de moutons (bêtes à laine), les femmes étaient fileuses de 8 ans jusqu’à la fin de leur vie. Il fallait 6 fileuses pour pourvoir à un métier à tisser. A partir du 18ème siècle, ici, on fabriquait des mouchoirs imitant les jolies et chatoyantes étoffes du Siam, les toiliers (telliers), tisserands s’appelèrent alors SIAMOISIERS (producteurs de Siamoiseries).

A partir de 1830, l’essor industriel des centres voisins a fait péricliter cette activité artisanale ; nos jeunes tisserands ont dû, pour gagner leur vie, délaisser le village natal pour la ville ; les anciens ont été obligés de démonter leurs métiers. Nous n’entendons plus le bruit de la navette courant à travers les fils ou celui du balancier tiré par la main de l’ouvrier.

Aujourd’hui : avec 500 habitants, le reflux de la ville s’est opéré grâce aux moyens de déplacement et pour jouir de la qualité de vie de la campagne. La commune dispose pour cela d’ une Mairie, une Ecole en regroupement, de construction récente ou restaurée (déjà en 1758 Jacques LEMESLE était maître d’école et le 23.04.1684 les habitants se plaignaient à l’Evêque en visite de n’avoir point de Clerc pour tenir les écoles), une salle polyvalente (pour les rassemblements divers, expositions, etc), un terrain de sport.

POPULATION            1962    1968    1975    1982    1990    1999    2007    2012   2015                                                                      327      345     279      361      484      490     530      555     585       

Agriculture

L’AGRICULTURE est demeurée l’œuvre principale avec 9 exploitations en activité (il y en avait 58 au 19ème siècle dont beaucoup de petites. 

Artisanat

  • Une cidrerie-presse à domicile
  • 2 plombiers-chauffagiste
  • 1 entreprise d'entretien des espaces verts
  • 1 maçon carreleur (auto-entrepreneur)
  • 1 électricien (auto-entrepreneur)

ASSOCIATIONS

Anciens Combattants    

Président : Mr Jean LHERICEL

Vattetot Loisirs Créatifs    

Présidente : Mme Catherine GILLES

Amicale Vattetot t'es en fête     

Président : Mr Damien BONNEVILLE  

LES MAIRES DEPUIS LA RÉVOLUTION FRANÇAISE

1-1792-1795 : Nicolas Bréard (3 ans)

Etait cultivateur, marié à Rose Filiatre avec qui il a eu une fille Milie née le 20/08/1791. Le 27 mars 1795, les commissaires habilités à la vente des biens nationaux adjugeaient à Nicolas Bréard pour 150000 livres, la ferme qu’il exploitait à Vattetot et appartenant à l’émigré Bailleul. Cette ferme (Le fief de Brilly) comprenait pavillon, jardin, bosquet, plus 17 acres de masure, 15 acres de prairie, 9 acres de jonc marin et 97 acres de terre en labour. Nicolas Bréard s’était déjà rendu auparavant acquéreur du presbytère de Vattetot. Le Manoir de Brilly est toujours la propriété des descendants de M. Bréard.

2-1795-1797 : Guillaume Fontenay (2 ans)

Le versatile Fontenay, était instituteur marié à Marie-France Lemesle décédée le 04/03/1790. Son beau-père a été instituteur à Vattetot et est décédé le 19/03/1787. Guillaume Fontenay a eu 9 enfants nés à Vattetot entre 1780 et 1789. Il a démissionné le 12/10/1797 et a été révoqué par arrêté départemental le 18/10/1997. La démission précipitée, le 12 octobre 1797 de Guillaume de Fontenay maire de Vattetot sous Beaumont et également instituteur de l’école libre, anticipait une dénonciation anonyme qui se terminait ainsi « Fontenay d’abord enragé révolutionnaire pendant ce temps, il persécutait les modérés qu’il qualifiait d’aristocrates, aujourd’hui aristocrate, il persécute les républicains » Le Cointre (avocat de Fontenay), reconnaissait que Fontenay s’était rendu la nuit de la Fête-Dieu chez Claude Auger, mais les coups de feu entendus provenant, peut-être d’une autre masure voisine celle de Alexandre Auger par exemple et probablement dans le but d’éloigner des rodeurs. Quant à l’acquisition de biens nationaux, l’accusation porté contre Bréard était certainement invraisemblable, car Fontenay, lui-même s’était rendu acquéreur de la maison d’un émigré qu’il habitait. De plus, il avait désigné le même Bréard comme expert pour l’estimation de ses biens propres. Toujours dans le but de disculper Fontenay, le commissaire du directoire exécutif rappelait qu’effectivement, le jour des rameaux, il y eut un rassemblement religieux, mais l’égal, car l’officiant était Bennetot, ministre soumissionnaire. Le Cointre était loin d’ignorer que deux cultes existaient dans cette commune et que dans le cimetière, deux endroit différents étaient prévus suivant les opinions politiques du défunt ! Malgré la plaidoirie éloquente de Le Cointre, les autorités départementales décidèrent : « Vu la gravité du délit il serait dangereux, pour l’ordre et la tranquillité publique de laisser plus longtemps en place un fonctionnaire abusant de son autorité d’une manière si vexatoire et qui a violé avec tant de scandales les lois auxquelles il s’était soumis en prêtant serment. » Fontenay fut suspendu de ses fonctions Nous pouvons affirmer que ces amis les plus chauds partisans au début de la révolution, était devenus ses plus implacables ennemis. Cette volte-face était due au changement radical des opinons religieuses de Fontenay. Prévoyant la destitution imminente, Fontenay avait déjà donné sa démission ainsi motivée : le besoin de se livrer à des affaires domestiques. Ainsi l’arrêté du 18 octobre devenait sans objet et c’est Jean Piednoel qui prenait l’écharpe de Maire En parlant de Fontenay le prêtre Arnoult Curé de Gonfreville Caillot et d’Ecrainville écrivait en mai 1798, « qu’il était un homme taré sous tous les rapports » et le 23 juillet de la même année Fontenay était écroué pour avoir insulté le juge de paix dans l’exercice de ses fonctions.

3-18/10/1797-22/12/1797 : Jean Piednoel (3 mois)

A cette époque poste révolutionnaire : « La foudre frappait et terrassait tous les agents de la contre révolution » Ce fut un véritable raz de marée qui déferla sur les municipalités. L’arrêté du directoire exécutif du 24 frimaire, parvenu au chef-lieu de canton le 27 décembre 1797, mettait fin aux activités municipales de Piednoel et Lachèvre de Vattetot sous Beaumont, Orange et Bourguignon de Mirville, Lanquetuit et Aubry de Saint Jean de la Neuville et Levasseur et Isabelle du Hertelay , le Bourgeais et Haquet de Houquetot. Tous étaient des agents municipaux (maires) et adjoints de leur commune.

4-1798-1829 : Pierre Laurent Montier (24 ans)

Cultivateur né à Vattetot sous Beaumont le 24/12/1745 décédé à Bernières le 05/04/1822a 76 ans, second d’une famille de 13 enfants, fils de Laurent décédé le 24/12/1790.  Il a été marié à Vattetot à Melle Laire, le 26/11/1743, il a eu quatre fils : - Guillaume décédé en 1838 curé à gonfreville caillot - Louis décédé en 1840 curé à Bernières - Pierre Joseph marié à Bolleville le 29/01/1793 à Marie Dussaux parents de Pierre Laurent et de Pierre Nicolas, maires de Vattetot sous Beaumont entre 1829 et 1857. Pendant la révolution en 1790 et 1797, pierre Laurent Montier assura quelque temps la résidence du conseil général du canton de Bréauté, période trouble qui lui a valu l’incarcération quelques jours dans les geôles de Montivillion.

5-1822-1829 : Jean Durosay (7 ans)

 Cultivateur à la ferme de la Gripperie né en 1753 à Nointot , marié à Vattetot le 26/01/1790 à Marie Leberquier de Loiselières. Il a eu 5 enfants nés à Vattetot. Il démissionne de son mandat de conseiller municipal 14/11/1830. Jean Durosay a légué son patronyme à la ferme commune « Durosay » devenu le Hameau Durosay. Le 1 er mars 1825, le premier plan cadastral parcellaire a été déposé en mairie.

6-1829-1840 : Laurent Montier (11ans)

Cultivateur, propriétaire et neveu de Pierre Laurent (maire de 1798-1829). Il a été révoqué et remplacé par son frère Pierre Montier. Il est né à Bolleville le 8 fructidor an 3 (1795), fils de Pierre-Joseph laboureur et de Anne Dussaux, il est décédé à Vattetot sous Beaumont à l’âge de 73 ans en 1868. Extrait du livre de l’abbé Aubert : Il y en 1840 un prélèvement de terre sur le cimetière et une protestation à ce sujet dans le journal du Rouen du 10 février 1840 : La commune de Vattetot sous Beaumont a été mise en émoi à l’occasion de terres que le maire et le curé ont fait enlever du cimetière, de leur autorité privée, pour combler une excavation pratiquée dans un terrain voisin. Les habitants se sont formalisés de cette profanation et ont fait suspendre l’enlèvement jusqu’à ce que le préfet ait fait droit à une pétition qu’ils lui ont adressée à ce sujet. L’enlèvement des terres consistait tout simplement dans la remise en état du chemin qui fait le tour du cimetière. L’affaire du Père Eternel hantait encore les esprits et la population craignait que ce mouvement de terres a cimetière n’amenât de nouvelles punitions divines. De plus et c’est peut-être là qu’est le point de départ de la pétition, si le curé était très aimé, le maire Laurent Montier ne l’était pas du tout. Forte tête, chicanier, querelleur, n’avait-il pas été jusqu’à refuser, obstinément et sans raison, pendant cinq années, aux boulangers du pays, MM. Bellet et Delamare, les mandats de paiement nécessaires pour toucher le prix du pain livré aux pauvres de la commune ? Devant leur menace de faire saisir la caisse du bureau de bienfaisance, le Préfet envoya une somme de 244 francs, moitié de la somme ; le reste fut versé par les conseillers municipaux qui se cotisèrent pour parfaire la somme. Le maire, lui, fut purement et simplement révoqué de ses fonctions municipales et remplacé par son frère, Pierre Montier, homme conciliant »

7-1840-1857 : Pierre Montier (17 ans)

Propriétaire cultivateur né à Belleville le 10/04/1793, fils de Pierre-Joseph laboureur et de Anne Dussaux. Le 08/09/1957, Jean Ebran Conseiller municipal administra provisoirement la commune.

8-1857-1871 : Ambroise Vallin (14 ans)

Cultivateur au petit Vattetot Route de Grainville (actuellement ferme de M. Cottard) Il est né le 02/11/1793 à Saint Jouin de Bruneval est décédé le 22/04/1880 à Saint Valery en Caux à l’âge de 86 ans, il est le fils de Pierre Valin et Françoise Feuilloley et l’époux de Justine Sanson née à la Remué le 27 thermidor 03, décédée le 24/01/1879 à Saint Valéry en Caux à l’âge de 84 ans. Il s’est marié à Saint Jean d’Abbetot  le 24/01/1820 a eu 9 enfants nés à Breteville et à Ecrainville ( Dont Louis né le 27/11/1825 qui fut prêtre à Gommerville en 1853)  

9-1871-1895 : Euphémie Dodelin (16 ans)

Cultivateur né à Rouville le 20/10/1821 fils d’Antoine Dodelin et de Marie Leroux. Il s’est marié à Vattetot le 22/08/1850 et décédé le 16/02/1895 à l’âge de 73 ans à Vatteot. Il fut à l’origine de la construction de l’école des filles Route de Saint Maclou en 1885.

10-1895-1909 : Emile Bellanger (14 ans)

 Né à Vattetot le 27/09/1846 fils de Jules Bellanger et Julie Bonneville, épiciers à Vattetot décédés à Vattetot en (1894-1891). Emile Bellanger commerçant opulent de la place Notre Dame au Havre, fit bâtir sa résidence secondaire au Hameau du Parlement de Vattetot « Le Château du Horsain » près de la propriété paternelle. Il a laissé le souvenir éphémère de mécène des fêtes somptueuse du 14 juillet au parlement et à Brilly.

11-1909-1920 : Henri  Catelain (11 ans)

Né le 16/09/1861 et cultivateur à la ferme du carreau. Fils de Narcisse et d’Anastasie Duclos marié le 12/06/1888 à Marie Ternon. Il a fait construire sa maison de retraite en 1913 dans la propriété Vicariale Route de Bréauté où il est décédé le 18/10/1940. Les habitants ont vécu au cours de son mandat la période la plus sombre et meurtrière de l’histoire du village « La guerre de 1914-1918 » 67 hommes mobilisés et 17 tués au combat dont le maire avait la lourde charge d’annoncer aux familles, la mort soit d’un mari ou d’un fils. Non réélu en 1920 à sa propre succession.

12-1920-1938 : André Thierry (18 ans)

Cultivateur d’une partie de la ferme de Bailleul, il est décédé 1938. D’origine citadine il a été converti à l’agriculture par l’école d’agriculture. Il est arrivé à Vattetot au début du 20ème siècle pour exploiter les fermes de Bailleul et de Roumare à Saint Maclou la Brière qui a cédée en 1932. Il souhaitait beaucoup de modernité dans la commune et à son initiative le premier lotissement dit « maison à bon marché », route des écoles, a été construite vers les année 1925. L’électricité est arrivée en 1928 mais l’eau potable qu’il souhaitait ardemment a dû attendre 1960 !

13-1938 -1945 : Fernand Paquin (7 ans)

Cultivateur né à Bermonville le 14/10/1880, marié à Bernières le 22/06/1909 à Marie Petit (décédée en 1938). Il a eu 5 enfants qui sont né à Vattetot. Il est décédé à Bernières le 13/01/1955 à 74 ans. Il a été élu maire après le décès d’André Thierry et à la veille de la seconde guerre mondiale, il a dû assurer en homme courageux et très discret toutes les contraintes de 4 ans d’occupation de l’armée allemande et d’assurer sans faille les réquisitions pour loger les troupes, la fourniture d’animaux et de matériels, etc.… Pour les civils d’assurer le logement des réfugiés arrivant de la ville et de gérer la pénurie de tout. Après 1945, retraité, il a mis à disposition gracieusement une prairie pour faire un terrain de l’équipe de football locale.

14-1945-1977 : André Audouard (32 ans)

Cultivateur au « petit Vattetot » (route de Grainville ) né à Bolleville le 08/10/1903 est arrivé à Vattetot avec ses parents en 1920. Marié à Lillebonne le 04/07/1926 et est décédé à Bolbec le 0407/1996 à 92 ans il a eu 3 enfants. Au cours de son mandat de 32 années la commune fut équipée de l’eau potable entre les années 1950 et 1970 et l’électrification rurale fut entièrement achevée. Les voies communales pourvues d’enrobés et la route départementale D52 liant Bréauté à Bernières fut bitumée en 1934. La construction de la nouvelle Mairie et de l’école Germaine Coty fut réalisé ainsi que la mise en chantier du deuxième lotissement dit « Lotissement de la Plaine ».

15-1977-2001 : Louis Aviègne (24 ans)

Artisan maçon né à Vattetot Sous Beaumont le 07/01/1929. Au cours de son mandat de 24 années il améliora l’entrée du village par la rénovation de la place Bernard Alexandre (ancien curé conteur), rénova le presbytère et construit la salle polyvalente toujours utilisée à ce jour et aménagea un terrain multi sports. La population est passée  de 345 habitants en 1977 à 484 en 2001.

16-2001……. : Hervé Niepceron (en cours)  

Né à Oullins dans le Rhône le 20/12/1953, fils de René Niepceron et de Margueritte Poizat. 3ème de 8 enfants. Marié à Isabelle Chéron Infirmière née à Louviers, a eu deux enfants. Arrivé à Vattetot au 395 Route de Grainville en 1990. Technicien des Services vétérinaires retraité. 


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